Ce que l’on pense de soi...

Cette découverte sur ce que l’on pense de soi devient consciente sur la 4e marche, avant elle est impossible à accepter et à reconnaître.

 

C’est le déni.

Dans ce rêve que nous croyons réel, nous nous cachons notre culpabilité et notre colère contre nous-mêmes de toutes les manières possibles. Comme nous inventons le monde dans lequel nous vivons, nous nous faisons subir à nous-mêmes et aux autres les pires atrocités : catastrophes naturelles, maladies douloureuses et incurables, pauvretés et misères sans nom; quelques fois des petits moments de répit, ensuite tout repart jusqu’à la mort.

 

Pourquoi? Parce que nous croyons nous être séparés de Dieu et de son Amour. Et depuis cet instant... inconsciemment...

« Tu penses que tu es la demeure du mal, des ténèbres et du péché. Tu penses que si quiconque pouvait voir la vérité à ton sujet, il éprouverait de la répulsion et reculerait devant toi comme devant un serpent venimeux. Tu penses que si ce qui est vrai à ton sujet t’était révélé, tu serais frappé d’une horreur si intense que tu te précipiterais pour te donner la mort, continuant de vivre après avoir vu que cela est impossible».

Extrait de Un Cours en Miracles (L-1,93,)

 

Ce rêve est faux et illusoire, mais il faut cesser ce déni pour pouvoir demander de l’Aide et s’en libérer. Et...

 C’est une correction guérissante de nous faire dire que nos pensées sur nous-mêmes ne sont pas vraies et que non seulement nous sommes aimés de Dieu en tant qu’extensions de sa Volonté, mais que nous avons aussi le pouvoir de guérir et de bénir les autres.