Le Pardon

et la Maladie

 

« La maladie prend maintes formes, tout comme le manque de pardon. Les formes de l’un ne font que reproduire les formes de l’autre, car ils sont une même illusion. Ils se traduisent si étroitement l’un dans l’autre que l’étude attentive de la forme que prend une maladie indiquera très clairement la forme de manque de pardon qu’elle représente. Or voir cela ne fera pas guérir. Cela ne s’accomplit que par cette seule reconnaissance : que seul le pardon guérit un manque de pardon, et que seul le manque de pardon peut donner lieu à quelque maladie que ce soit. » Le Chant de la prière, Psychothérapie

"La citation ci-dessus est une affirmation puissante : l’origine de la maladie se trouve dans l’esprit et non pas dans le corps. Les rancœurs retenues dans l’esprit peuvent se refléter dans le corps en des affections particulières – comme les maladies. Heureusement, tout comme un manque de pardon peut aboutir à une maladie physique, de même, le pardon peut la guérir.

 

Accepter que la source de nos problèmes – physiques et psychologiques – se trouve à l’intérieur de notre esprit et non pas dans le monde, permette à la guérison de s’opérer. Si l’on voit la cause de nos problèmes dans le monde extérieur, la guérison se fera attendre. Tant que la peur ou les rancœurs sous-jacentes ne sont pas pardonnées, le malaise se manifestera dans des formes similaires ou apparentées. La prise de conscience du lien esprit-corps nous révèle que la guérison est possible maintenant; lorsque nous comprenons qu’il s’agit toujours du pardon de nous-mêmes et non du pardon de quelqu’un d’autre.

Le véritable pardon tel que je l’ai compris, c’est faire le bon choix. Ici, dans ce monde, je ne peux avoir que deux émotions : l’amour & la peur. Si je fais le mauvais choix, c’est-à-dire lorsque l’ego me guide, je vis dans la dualité : tantôt la peur, tantôt l’amour. Si je choisis le Saint-Esprit comme enseignant ou conseiller, je ne peux connaître que l’Amour avec un grand A! Avec le Saint-Esprit, il n’y a plus de dualité, seulement l’unité.

 

Demande et il te sera donné! Alors, n’hésite pas à demander au Saint-Esprit d’être ton enseignant pour la journée, dès le matin au réveil. Quand l’ego te torture et provoque un vagabondage mental, joins-toi au Saint-Esprit et observe-le, il fond comme neige au soleil. Quand tu le juges en l’observant, il devient réel; à l’opposé, quand tu le regardes sans émotion, sans jugement, tu ne l’alimentes plus et il disparaît. Après cela, tu peux de nouveau prendre le Saint-Esprit comme enseignant.

 

Certes, il faut être attentif. Je dois observer l’ego dès que je vois qu’il cherche à m’induire en erreur, le laisser disparaître et faire de nouveau le bon choix. Peu importe le nombre de fois que je le pratique chaque jour, ça deviendra une habitude et ça se fera tout seul au bout d’un temps. En faisant le bon choix de l’enseignant et en choisissant la paix, l’amour et la compréhension de la vérité, je vis dans la paix, l’amour et je comprends!"

Extrait de  ''Le livre Findhorn du pardon, de Michael Dawson''